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Eruption de 2007:
À peine une semaine après l’arrêt de l’éruption au cours des deux premières heures de l’année 2007, la reprise de la sismicité et l’amorce d’une petite inflation indiquèrent que le Piton de La Fournaise n’allait pas tarder à reprendre du service. Début février l’Observatoire annonça qu’une nouvelle éruption était en préparation.
Le volcan se réveilla un peu avant 17 heures le 18 février : un survol juste avant la nuit, permit de découvrir qu’une fissure éruptive traversait le Dolomieu d’Est en Ouest et réapparaissait sur le flanc Est du Dolomieu. Mais l’éruption faiblissait très vite et stoppait peu après minuit.
Il apparût très vite à l’Observatoire que cette courte activité était juste le prélude d’une éruption de plus grande ampleur en préparation. De plus l’aspect des laves émises laissait penser qu’il s’agissait d’un résidu des laves de l’éruption précédente.
La sismicité reprit avant la fin février et s’accentua au cours des semaines suivantes ... En lire plus
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Éruption hawaïenne :
http://fr.wikipedia.org
Elle est caractérisée par des laves très fluides, basaltiques et pauvres en silice ce qui permet un écoulement le long des flancs du volcan parfois sur des dizaines de kilomètres. Le dégazage de la lave est très aisé et son éjection peut se faire soit sous la forme de fontaines de laves de plusieurs centaines de mètres de hauteur et au débit régulier, soit sous la forme d'un lac de lave plus ou moins temporaire prenant place dans un cratère.
Peu dangereuses, ces éruptions peuvent néanmoins occasionner d'importants dégâts lorsque des infrastructures humaines sont touchées par les coulées. Le risque humain est en revanche quasi nul car il n'y a aucun risque d'explosion et la lave laisse le temps d'évacuer.
Les volcans ayant des éruptions de type hawaïen sont le Mauna Kea, le Mauna Loa, le Piton de la Fournaise, le Nyiragongo, l'Erta Ale,...
L'indice d'explosivité volcanique de ce type d'éruption va de 0 à 1.
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Le dôme du Piton de la Fournaise, d'un diamètre d'environ 3 km, surmonte l'Enclos Fouqué jusqu'à l'altitude actuelle de 2 631 mètres. Le bord oriental du dôme se situe à la limite des Grandes Pentes. La partie sommitale présente deux cratères :
- le cratère Bory, situé à l’ouest, est le plus petit avec 350 mètres de longueur et 200 mètres de largeur. Déjà présent au début de la colonisation de l’île, il est nommé lors même de l'expédition menée en 1801 par Jean-Baptiste Bory de Saint-Vincent, naturaliste et géographe français qui fut le premier à décrire scientifiquement le Piton de la Fournaise et à réaliser la première carte des coulées de ce volcan en 1802.
- le cratère Dolomieu, situé à l’est, est le plus grand cratère avec 1 000 mètres de longueur et 700 mètres de largeur. Il ne serait apparu qu'en 1791 suite à l’effondrement d’une chambre magmatique sommitale. Il est ainsi nommé par Bory en hommage à Déodat Gratet de Dolomieu (1750-1801), géologue et minéralogiste français spécialiste du basalte. Suite à la vidange de la chambre magmatique à la fin de l'éruption de début avril 2007, la quasi totalité du fond du cratère s'est effondré le 7 avril pour atteindre une profondeur de 300 mètres par rapport aux bords du cratère.
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Un tremblement de terre, ou séisme, résulte de la libération brusque d'énergie accumulée par les déplacements et les frictions des différentes plaques de la croûte terrestre (phénomènes regroupés sous le nom de tectonique des plaques). La plupart des tremblements de terre sont localisés sur des failles. Plus rares sont les séismes dus à l'activité volcanique ou d'origine artificielle (explosions par exemple). Il se produit de très nombreux séismes tous les jours, mais la plupart ne sont pas ressentis par les humains. Environ 100 000 séismes sont enregistrés par an sur la planète[1]. Les plus puissants d'entre eux comptent parmi les catastrophes naturelles les plus destructrices.
La science qui étudie ces phénomènes est la sismologie et l'instrument d'étude principal est le sismographe.
Les volcans ayant des éruptions de type hawaïen sont le Mauna Kea, le Mauna Loa, le Piton de la Fournaise, le Nyiragongo, l'Erta Ale,...
L'indice d'explosivité volcanique de ce type d'éruption va de 0 à 1.
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Le Piton de la Fournaise est le volcan actif de l'île de la Réunion. Il correspond au sommet — culminant à 2 631 mètres — et au flanc Est d'un volcan bouclier : le massif du Piton de la Fournaise, qui constitue 40 % de l'île dans sa partie sud-est. Le Piton de la Fournaise compte, avec le Kilauea, l'Etna ou le Stromboli, parmi les volcans les plus actifs de la planète. Depuis 1998, une ou plusieurs éruptions surviennent chaque année. Il est alors souvent possible d'aller observer sur place les projections et les coulées de lave.
Le Piton de la Fournaise est constitué d'un large dôme situé au milieu d'une grande zone d'affaissement appelée l'Enclos.
L'Enclos forme un grand U, d'environ 13 km de long sur 9 km de large, ouvert à l'Est sur l'océan Indien. À terre, il est entièrement ceinturé de falaises, appelées remparts, qui le surplombent d'une hauteur de 100 à 400 mètres. Le profil en long de l'Enclos est celui d'un toboggan. La partie haute, dite "l'Enclos Fouqué" (au sens strict), est une zone assez plate comprise entre 2 200 et 2 000 mètres d'altitude. La partie médiane, qui présente une très forte déclivité jusque vers la côte de 450 mètres, porte bien son nom de "Grandes Pentes". Quant à la partie basse, dénommée "Grand Brûlé", elle s'étale plus doucement jusqu'au rivage.
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Les Eruptions Précédente 2005-2006
FIN DE L'ACTIVITÉ DE 2006: L'activité du Piton La Neige va continuer tout le mois de novembre, vers le 20 il va être rebaptisé Piton Moinama, ce qui signifie " le frère " en comorien, ce cône volcanique étant voisin du Wouandzani qui pendant ce temps s'aplatissait de plus en plus suite à des effondrements. Les laves de cet évent s'évacuant vers l'intérieur du Dolomieu , le plancher de celui-ci finit par atteindre le niveau de son rebord Est. Aussi de petits débordements épisodiques se mirent en place après le 15 novembre. En lire plus
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Suites de Juillet/Août 2006: Le soir du 1er septembre, après avoir atteint une dizaine de mètres de hauteur, c'est-à-dire le niveau du bord du Dolomieu à cet endroit, le cône égueulé finit par se refermer, l'échancrure ayant été obstruée par d'énormes blocs provenant de l'effondrement de la paroi interne du cône. La lave circula désormais dans des tunnels et de nombreuses résurgences furent observées entre le cône et la base du rempart près de " La Soufrière ". En lire plus
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Juillet/Août 2006: Suite à l’éruption du Piton de La Fournaise (+infos) qui s’est déroulée dans la Plaine des Osmondes pendant les fêtes de fin d’année et s’est achevée le 18 janvier, la sismicité est restée faible jusque début avril.
Les premiers signes d’un futur réveil du volcan sont apparus vers la mi-avril avec une petite augmentation du nombre de séismes (+infos) journaliers et un début de déformation de la zone sommitale. En lire plus
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Décembre 2005: Dans les jours qui suivirent l'éruption du 29 novembre, une reprise de la sismicité et le gonflement de la zone sommitale ont conduit l'Observatoire à pronostiquer une nouveau réveil du volcan pour la fin de l'année.
Le 26 décembre en début d'après-midi une crise sismique alerta les volcanologues sur l'imminence d'une éruption. En lire plus
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Novembre 2005: Quelques jours après la fin de l'éruption d'octobre, une reprise en douceur de la sismicité et les premiers indices d'un gonflement de la partie Nord du cratère Dolomieu ont conduit l'Observatoire Volcanologique à pronostiquer un nouveau réveil du volcan.
A partir du 10 novembre un minimum d'une cinquantaine de séismes était enregistré chaque jour et la crise sismique finale se déclenchait vers 6h le 29 novembre. En lire plus
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Octobre 2005: Après l'éruption spectaculaire de février 2005 ( 2 coulées en mer ), le Piton de La Fournaise est resté calme pendant 3 mois et demi. Peu de séismes, pas de déformation et même une légère fermeture des cratères sommitaux. Mi juin apparaissent les premiers signes d'un futur réveil du volcan avec une augmentation brutale de la sismicité pendant une semaine et un début de déformation marqué par une faible ouverture du Dolomieu. En lire plus
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Février 2005: Fin janvier 2005, moins de 4 mois après la fin de « l'Éruption Magique » la reprise de la sismicité sous le Piton de La Fournaise indiqua que le volcan n'allait pas tarder à se réveiller.
Début février l'Observatoire Volcanologique enregistrait chaque jour de 10 à 50 séismes de faible intensité, et constatait un gonflement progressif de la zone sommitale du volcan au niveau de La Soufrière, indicateur d'un risque d'éruption dans la zone Nord de l'Enclos Foucqué.
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Histoire de La Fournaise
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